À partir du v.25, les signes annoncés concernent des événements encore à venir [évènements qui doivent encore se passer après que le Seigneur Jésus soit venu enlever l'Eglise, ou Assemblée, Corps de Christ (l'ensemble de tous les vrais chrétiens, ceux qui sont nés de nouveau)]. Ce seront des temps terribles. Les choses les plus stables seront bouleversées, et les âmes des hommes le seront aussi. Déjà la peur plane sur le monde. Les hommes pensent échapper en se creusant des abris (*). Mais pour les fidèles de ce temps-là [ceux qui croiront alors à l'Evangile du Royaume], la délivrance (appelée leur rédemption au v.28) viendra d'en haut. Ce sera le retour du Seigneur en gloire ; et pour nous, croyants d'aujourd'hui, ce que nous attendons c'est sa venue sur la nuée. Promesse certaine ! Oui, car le ciel et la terre passeront, mais Ses paroles ne passeront point (v.33).
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« Les rois de la terre, et les grands, et les chiliarques, et les riches, et les forts, et tout esclave, et tout homme libre, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes ; et ils disent aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous et tenez-nous cachés de devant la face de celui qui est assis sur le trône et de devant la colère de l’Agneau ; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? » (Apocalypse 6 v.15-17 p.1238).
On ne considère pas généralement la gourmandise comme un péché bien grave. Pourtant elle est associée à l'ivrognerie, parce qu'elle contribue à appesantir le cœur. Elle cultive l'égoïsme ; on en oublie les besoins qui nous entourent (1*). La joie d'attendre le Seigneur disparaît d'un cœur appesanti (fin du v.34) ; les soucis de la vie l'envahissent. Pour cette raison, les épîtres associent souvent les exhortations à être sobre et à veiller (2*) ; et ici le Seigneur nous recommande « prenez garde à vous-mêmes… veillez donc, priant en tout temps » (v.34, 36).
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« Or il y avait un homme riche qui se vêtait de pourpre et de fin lin, et qui faisait joyeuse chère, chaque jour, splendidement. Et il y avait un pauvre, nommé Lazare, couché à sa porte, tout couvert d’ulcères, et qui désirait de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche ; mais les chiens aussi venaient lécher ses ulcères. Et il arriva que le pauvre mourut ... Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et Lazare pareillement les maux ; et maintenant lui est consolé ici, et toi tu es tourmenté. » (Luc 16 v.19-25 p.1060).
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« Ainsi donc ne dormons pas comme les autres, mais veillons et soyons sobres ; car ceux qui dorment, dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent, s’enivrent la nuit ; mais nous qui sommes du jour, soyons sobres ... » (1 Thessaloniciens 5 v.6-8 p.1207).
« C’est pourquoi, ayant ceint les reins de votre entendement et étant sobres, espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus Christ » (1 Pierre 1 v.13 p.1240).
« Mais la fin de toutes choses s’est approchée ; soyez donc sobres et veillez pour prier » (1 Pierre 4 v.7 p.1243).
« Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui il pourra dévorer » (1 Pierre 5 v.8 p.1244).