Lecture journalière de la Parole de Dieu
Evangile selon Matthieu
Lire dans la Bible le passage suivant :
Matthieu 12 v.1 à 21 (page 985 de ta Bible)
Petite explication sur le passage lu :
Remarque péalable sur le sabbat :
Lorsque Dieu a créé les cieux et la terre, il a tout réalisé en 6 jours, et le 7ème, il se reposa. « Dieu eut achevé au septième jour son œuvre qu’il fit ; et il se reposa au septième jour de toute son œuvre qu’il fit. Et Dieu bénit le septième jour, et le sanctifia ; car en ce jour il se reposa de toute son œuvre que Dieu créa en la faisant » (Genèse 2 v.2-3) (p.4).
Ce repos a été de courte durée, car le péché de l'homme est venu perturber ce repos (Voir Genèse 3 - p5)
Dans la loi, donnée de Dieu par Moïse, Dieu a promis au peuple d'Israël, le repos (qui ne se réalisera que lorsque Christ règnera [voir Apocalypse 20 p1272]), à condition qu'Isarël observe scrupuleusement la loi. Cette loi exigeait notamment de respecter le sabbat (voir Lévitique 23 v.38 p137) ! La loi a été violé, et le repos n'a pas été donné à Israël , qui a même rejeté leur Roi, le Messie ! Le sabbat perdait tout son sens. C'est dans ce cadre que se déroule la scène décrite dans notre chapitre.

Après avoir offert le vrai repos de l'âme (1*), le Seigneur Jésus fait comprendre que le repos légal du sabbat n'a plus sa raison d'être. Sur cette question du sabbat, les Pharisiens cherchent à prendre en défaut successivement les disciples (v.2), puis le Maître lui-même (v.10). Mais Lui se sert de cette occasion pour leur expliquer, en leur citant pour la seconde fois le verset : « Je veux miséricorde et non pas sacrifice » (v.7), citation d'Osée 6 v.6 (2*), que tout le système basé sur la loi et les sacrifices était mis de côté par sa venue en grâce. À quoi servait l'observation du quatrième commandement de la loi quand tous les autres étaient transgressés ? La miséricorde, elle aussi, réclamait ses droits. Et quelle prétention d'imposer le respect du sabbat à Celui qui l'avait institué ! En fait, tant que le péché régnait, personne ne pouvait se reposer. Ni l'homme, chargé de ce fardeau ; ni Dieu : le Père avec le Fils, travaillant à ôter le mal en même temps que ses conséquences (3*). Aussi, sans se laisser arrêter par les conseils des méchants, le Serviteur parfait poursuit son œuvre. Il l'accomplit dans l'esprit d'humilité, de grâce, de douceur qui, selon Ésaïe 42 v.1 à 4 (4*) devait permettre de le reconnaître, et qui a toujours un si grand prix pour le cœur de Dieu (5*).

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« Tous les prophètes lui rendent témoignage, que, par son nom [= nom de Jésus], quiconque croit en lui reçoit la rémission des péchés. » (Actes 10 v.43) p.1116.
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